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Brian Molko
Biographie:
Brian Molko voit le jour le 10 décembre 1972, à Bruxelles, en Belgique. Son père, banquier dans le secteur de la finance internationale, est un américain aux origines françaises et italiennes, tandis que sa mère, protestante engagée, est écossaise. Il possède ainsi la double nationalité :britannique (Écosse) et américaine. Cadet d'une famille de deux garçons, il suit son père dans ses déplacements et mutations professionnelles aux quatre coins de la planète. C'est ainsi qu'il réside durant les trois premières années de sa vie au Liban puis au Libéria, avant d'emménager définitivement au Luxembourg, ce qui explique sa parfaite francophonie.
C'est au sein de ce nouveau pays, le Luxembourg, que Brian Molko découvre, non sans passion, les différents arts du spectacle. De cette manière, il monte pour la première fois sur scène dans son école, l'American School of Luxemburg, lors de cours de théâtre, qui devient pour lui une façon de s'exprimer. À l'âge de 11 ans, il assiste, en compagnie de son frère aîné, à son premier concert à Arlon, en Belgique : celui du groupe français Téléphone. C'est pour lui comme une revelation :
"J'avais onze ans et mon frère, qui est plus âgé que moi, m'a emmené à Arlon, en Belgique, et c'etait un concert de Téléphone avec T.C. Matic, le groupe d'Arno en première partie. Et c'était filmé par RTL, et six mois plus tard, je l'ai vu à la télé et je me suis vu dans le public. C'etait la première fois que je me suis vu à la télé et j'ai dit : "Ouah, je me kiffe !" Oui j'aime bien ça. Je me souviens, je suis allé tout devant, j'ai passé la barrière et j'étais là, j'étais un petit gosse - bon, je suis encore assez petit - mais j'étais un petit gosse, là, avec les mecs de Sécu, ils prenaient soin de moi et puis je regardais Téléphone, et moi, je trouvais ça super."
En parallèle à cette vie artistique qui s'ouvre devant lui, Brian Molko a une vie spirituelle et surtout religieuse plus riche que la majorité des enfants de son âge. Sa mère, évangélique, l'initie très tôt à la religion protestante : à 13 ans il est ainsi un "Born Again Christian", c'est-à-dire un "chrétien né de nouveau". Il fréquente assidûment l'Église, passe beaucoup de temps en compagnie du prêtre de sa paroisse et participe même à ses séminaires. Il se plonge dans des lectures répétées de la Bible. Cependant, lorsqu'à 14 ans il découvre sa sexualité, Brian Molko rejette tout ce cadre religieux et entre dans une période de rébellion qui marque la fin de son "histoire d'amour avec la religion organisée". Il en gardera quand même une grande connaissance des textes religieux qui apparaît dans ses textes à travers des métaphores bibliques, nombreuses et variées
Durant son adolescence, Brian Molko s'ennuie au Luxembourg mais il y avait d'après lui de très bons disquaires. Il s'intéresse alors à la musique : il passe ses journées entières dans sa chambre à écouter et écouter encore les disques qu'il peut se procurer. Blondie, David Bowie, Billie Holiday, Janis Joplin, Bob Dylan, Black Sabbath, The Animals, ou encore Jacques Brel garnissent sa discothèque. Toujours passionné de théâtre, il demande à ses parents de l'inscrire au cours d'art dramatique mais doit affronter le refus de ceux-ci ; il a alors 16 ans et se tourne plus encore vers la musique, et apprend en parallèle de ses études la guitare en autodidacte, tout seul dans sa chambre.
Quelque temps plus tard, en octobre 1990, deux mois avant sa majorité, il quitte la demeure familiale et déménage à Londres où il renoue avec le théâtre en s'inscrivant au cours d'art dramatique du Goldsmith's College pendant deux ans au bout desquels il obtient son diplôme. En parallèle de ses études, il s'essaie un peu au mannequinat et défile ainsi pour Agnès B, Gucci et Calvin Klein, entre autres. Il garde de cette expérience le goût des vêtements sobres mais très élégants, qui portent souvent la griffe de grands couturiers. Il joue aussi dans des clubs londoniens, accompagné de Steve Hewitt, un batteur qu'il a rencontré à Lewisham en 1991 par l'intermédiaire d'une amie commune, et avec qui il travaille parfois sur des projets musicaux.
Après avoir quitté l'université, il traverse deux ans et demi très difficiles, années durant lesquelles il se retrouve au chômage et dépressif. Cette période l'a inspiré pour l'écriture des paroles du premier album de Placebo, intitulé Placebo. Depuis un certain temps, il se produit dans des bars en compagnie de Steve Hewitt. C'est un peu plus tard qu'il rencontre par hasard à la sortie du métro South Kensington, Stefan Olsdal qui fréquentait la même école luxembourgeoise que lui, mais qu'il ne côtoyait pas car trop différent de lui. Devant se produire le soir même dans un club londonien, le Round the bell, Il invite Stefan Olsdal à assister à son concert. En ce matin de 1994, Stefan Olsdal accepte l'invitation de son ami, plus par politesse que par véritable envie, et, en fin de soirée, impressionné par la prestation de Brian il lui propose de collaborer sur la formation d'un groupe rock ; c'est ainsi que tous deux commencent à travailler sur les premières démos de ce qui deviendra Placebo en octobre 1994 à l'arrivée de Robert Schultzberg qui ne restera que jusqu'en octobre 1996, poussé vers la sortie par Brian Molko, leurs relations étant mouvementées.
Source : Wikipédia
C'est au sein de ce nouveau pays, le Luxembourg, que Brian Molko découvre, non sans passion, les différents arts du spectacle. De cette manière, il monte pour la première fois sur scène dans son école, l'American School of Luxemburg, lors de cours de théâtre, qui devient pour lui une façon de s'exprimer. À l'âge de 11 ans, il assiste, en compagnie de son frère aîné, à son premier concert à Arlon, en Belgique : celui du groupe français Téléphone. C'est pour lui comme une revelation :
"J'avais onze ans et mon frère, qui est plus âgé que moi, m'a emmené à Arlon, en Belgique, et c'etait un concert de Téléphone avec T.C. Matic, le groupe d'Arno en première partie. Et c'était filmé par RTL, et six mois plus tard, je l'ai vu à la télé et je me suis vu dans le public. C'etait la première fois que je me suis vu à la télé et j'ai dit : "Ouah, je me kiffe !" Oui j'aime bien ça. Je me souviens, je suis allé tout devant, j'ai passé la barrière et j'étais là, j'étais un petit gosse - bon, je suis encore assez petit - mais j'étais un petit gosse, là, avec les mecs de Sécu, ils prenaient soin de moi et puis je regardais Téléphone, et moi, je trouvais ça super."
En parallèle à cette vie artistique qui s'ouvre devant lui, Brian Molko a une vie spirituelle et surtout religieuse plus riche que la majorité des enfants de son âge. Sa mère, évangélique, l'initie très tôt à la religion protestante : à 13 ans il est ainsi un "Born Again Christian", c'est-à-dire un "chrétien né de nouveau". Il fréquente assidûment l'Église, passe beaucoup de temps en compagnie du prêtre de sa paroisse et participe même à ses séminaires. Il se plonge dans des lectures répétées de la Bible. Cependant, lorsqu'à 14 ans il découvre sa sexualité, Brian Molko rejette tout ce cadre religieux et entre dans une période de rébellion qui marque la fin de son "histoire d'amour avec la religion organisée". Il en gardera quand même une grande connaissance des textes religieux qui apparaît dans ses textes à travers des métaphores bibliques, nombreuses et variées
Durant son adolescence, Brian Molko s'ennuie au Luxembourg mais il y avait d'après lui de très bons disquaires. Il s'intéresse alors à la musique : il passe ses journées entières dans sa chambre à écouter et écouter encore les disques qu'il peut se procurer. Blondie, David Bowie, Billie Holiday, Janis Joplin, Bob Dylan, Black Sabbath, The Animals, ou encore Jacques Brel garnissent sa discothèque. Toujours passionné de théâtre, il demande à ses parents de l'inscrire au cours d'art dramatique mais doit affronter le refus de ceux-ci ; il a alors 16 ans et se tourne plus encore vers la musique, et apprend en parallèle de ses études la guitare en autodidacte, tout seul dans sa chambre.
Quelque temps plus tard, en octobre 1990, deux mois avant sa majorité, il quitte la demeure familiale et déménage à Londres où il renoue avec le théâtre en s'inscrivant au cours d'art dramatique du Goldsmith's College pendant deux ans au bout desquels il obtient son diplôme. En parallèle de ses études, il s'essaie un peu au mannequinat et défile ainsi pour Agnès B, Gucci et Calvin Klein, entre autres. Il garde de cette expérience le goût des vêtements sobres mais très élégants, qui portent souvent la griffe de grands couturiers. Il joue aussi dans des clubs londoniens, accompagné de Steve Hewitt, un batteur qu'il a rencontré à Lewisham en 1991 par l'intermédiaire d'une amie commune, et avec qui il travaille parfois sur des projets musicaux.
Après avoir quitté l'université, il traverse deux ans et demi très difficiles, années durant lesquelles il se retrouve au chômage et dépressif. Cette période l'a inspiré pour l'écriture des paroles du premier album de Placebo, intitulé Placebo. Depuis un certain temps, il se produit dans des bars en compagnie de Steve Hewitt. C'est un peu plus tard qu'il rencontre par hasard à la sortie du métro South Kensington, Stefan Olsdal qui fréquentait la même école luxembourgeoise que lui, mais qu'il ne côtoyait pas car trop différent de lui. Devant se produire le soir même dans un club londonien, le Round the bell, Il invite Stefan Olsdal à assister à son concert. En ce matin de 1994, Stefan Olsdal accepte l'invitation de son ami, plus par politesse que par véritable envie, et, en fin de soirée, impressionné par la prestation de Brian il lui propose de collaborer sur la formation d'un groupe rock ; c'est ainsi que tous deux commencent à travailler sur les premières démos de ce qui deviendra Placebo en octobre 1994 à l'arrivée de Robert Schultzberg qui ne restera que jusqu'en octobre 1996, poussé vers la sortie par Brian Molko, leurs relations étant mouvementées.
Source : Wikipédia

